FreeCompteur.com            Les Enfants de la FIN

 

Les soirées plutoniennes

Naked in the fields

 

       

 

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Les Enfants de la FIN  (2006)

[ Film d'animation - holocauste nucléaire - guerre atomique - fin du monde - paradoxes temporels

bombardement - dessin animé - clip pop rock - menace nucléaire - atome - fission - désert - bombe ]

 

 

Cette chanson a été ecrite en 1997 pour l'album "Les Enfants de la FIN".

La version enregistrée ici date de 2000 avec Laurent POUPON à la basse,

Yann POITELON à la batterie et Frédéric RIBEIRO à la guitare.

 

Bien que l'histoire ait pour cadre l'holocauste nucléaire et la fin du monde,

le thème principal porte plus sur la notion de paradoxe, celui des Enfants de la FIN

qui sont la naissance d'une génération vouée à disparaître et la fin du règne du vivant :

"Nous sommes les colons du néant, les amours de nulle-part, les Enfants de la FIN !".

 

Dans ce clip réalisé en 2006, j'ai choisi comme cadre un désert au milieu duquel

s'élève une pyramide de la mémoire humaine. Une sorte de musée qui témoigne

continuellement de l'éxistence du vivant dans le passé et répète en boucle son

message dans l'espoir qu'il soit perçu un jour...

 

L'idée de l'avion sans pilote qui largue froidement ses bombes de manière

automatique jusqu'à épuisement de son carburant m'est venue d'une nouvelle

de Ward MOORE "Le vaisseau fantôme", extraite du recueil "La lune était verte".

Ce recueil m'a beaucoup aidé à concevoir l'identité visuelle du clip.

 

D'autres sources artistiques m'ont été très utiles comme le film "Raspoutine,

le moine fou" de Don SHARP avec Christopher LEE (qui tient-là, à mon avis,

un de ses meilleurs rôles à l'écran). Je me suis en effet inspiré de la forme des

fenêtres de l'appartement du docteur pour modéliser celles de la grande pièce

dans laquelle le reflet déformé de mon visage entame le premier couplet de la

chanson.

 

Je ne souhaitais pas pour ce film, un montage trop dynamique mais plutôt de longs

travellings lents et fluides pour accentuer ce sentiment de "temps suspendu" et d'attente

interminable. J'ai choisi délibérément de montrer trois fois la même explosion nucléaire

dans le film car la notion de "disque rayé", de répétition mécanique du destin me paraît

dans ce sujet, essentielle.

 

 

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  [ Film d'animation - holocauste nucléaire - guerre atomique - fin du monde - paradoxes temporels

bombardement - dessin animé - clip pop rock - menace nucléaire - atome - fission - désert - bombe ]